La critique de Roger Blackburn

Ce matin, une belle critique d’Avoir 15 ans dans Le Quotidien!

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Entrée en salle

Ça s’active dans la salle! Hier, c’était une journée de grand ménage. Dehors les accessoires inutiles! Ouf, on respire mieux.

Dans la soirée, nous avons aussi fait un enchaînement. Celui-ci nous a redonné confiance.On tient quelque chose! L’esthétique, quoique très hybride, est plus claire. L’ensemble est un peu décousu, mais on assume. C’est comme une grosse crise d’adolescence!!! Maintenant, il nous reste une semaine pour trouver des nuances de jeu et de rythme.

Dernière semaine!

La première aura lieu la semaine prochaine. Toute l’équipe s’affaire à réajuster le casse-tête afin de créer plus de rythme, plus de sens, plus de tout! DJ Anick nous prépare un travail sonore qui aidera à créer des liens entre les différents tableaux. Ce soir, on travaille justement à mieux enchaîner les scènes.

Journée intensive de répétition

Aujourd’hui, nous travaillerons toute la journée à améliorer les scènes qui nous ont semblées problématiques lors du dernier enchaînement. Les dernières répétitions nous ont redonné confiance, mais il ne faut pas s’asseoir là-dessus. On doit se questionner jusqu’à la fin. Monter ce spectacle en collectif est une entreprise ardue, nous commençons à être très fatiguées, mais nous pensons que le projet en vaut le coup. Alors go go go!

Et ça continue!

Depuis le dernier enchaînement, ça va vite dans nos têtes! On brasse et on remixe les idées pour créer plus de rythme. Ce soir, on reçoit les jeunes de la polyvalente de Jonquière. On a bien hâte de tester notre tableau interactif avec eux!

Les premiers enchaînements

Les premiers enchaînements sont toujours difficiles. On n’est pas prêts, les scènes ne sont pas peaufinées, l’apprentissage du texte reste fragile et on passe difficilement d’un tableau à l’autre. On n’a pas de public et on ne sait pas si nos gags vont être un hit ou un fail. On est terrifiés, mais malgré tout, il faut plonger. Enchaîner nous permet de comprendre l’ensemble du spectacle et de voir comment tout ça peut se lier plus facilement. Le défi de notre création demeure surtout de présenter tous ces tableaux un peu incongrus sans que la discontinuité dans la narration ne devienne un obstacle. Pour l’instant, nous remarquons qu’il y a beaucoup de ruptures de ton. Cela peut être intéressant, mais il faut trouver un équilibre dans tout ça et il faut que tout le monde trouve le ton juste pour son personnage ou son non-personnage. Il faut aussi clarifier les moments un peu plus abstraits et s’interroger pour savoir si la symbolique de nos actions dépasse l’anecdote. Est-ce que les moments plus abstraits et poétiques permettent d’amener le spectacle vers un autre niveau de lecture? Est-ce que ça ouvre le spectacle et permet de comprendre autrement ou est-ce qu’il s’agit de simples intermèdes entre deux scènes narratives? Ouf. Beaucoup de questionnements. Ouais. Le défi est là, nous l’acceptons et fonçons tête première.